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 [Roman] Le volte-face d'une vie [En cours]

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NamidaKo

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MessageSujet: [Roman] Le volte-face d'une vie [En cours]   Ven 3 Juin - 22:30

Le volte-face d'une vie

Résumé : Aru est une jeune fille de primaire, qui a perdu sa joie de vivre brutalement il y a déjà deux ans. Un jour, dû  à un certain évènement, Aru se fait percuter par un camion. Suite à cela, elle rentre dans un profond coma et se retrouve dans un rêve destiné à guider les âmes perdues qui souhaitent retrouver leur joie de vivre. Pendant qu'Aru dort profondément, le monde continue de tourner.
Pourquoi Aru a changé de personnalité aussi soudainement ?
Comment se fait-il qu'Aru se retrouve dans ce monde ?
Pourquoi Aru a changé du jour au lendemain ?


Dernière édition par NamidaKo le Ven 3 Juin - 22:53, édité 1 fois
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NamidaKo

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MessageSujet: Re: [Roman] Le volte-face d'une vie [En cours]   Ven 3 Juin - 22:44

Le volte-face d'une vie


Il est 7h30 et mon frère Gaara arrive avec le sourire pour me réveiller, j'ouvre les yeux doucement et reste inexpressive avant de demander à mon frère de sortir pour que je m'habille. Celui-ci acquiesça avec un air déçu, encore aujourd'hui il essaye de me « remonter le morale » alors qu'avant il m'ignorait tout simplement..  À quoi ça sert de me sourire quand il me voit et arrêter cette comédie la porte fermée ? C'est juste de l'hypocrisie c'est tout !.. Enfin.. Je vais plutôt laisser ce problème et me dépêcher d'aller à l'école. Je m'habille rapidement, prends mon sac et descends dans le salon pour prendre mon petit déjeuner. Il est 7h50 et j'ai fini de prendre mon petit déjeuner donc je décide de mettre mes chaussures et mon manteau pour partir sur le chemin de l'école. Encore aujourd'hui mon frère me propose de me déposer à l'école,bien sûr je refuse. Le chemin de l'école est ce que je préfère dans ma journée, je marche, je pense, j'écoute de la musique, personne ne se souci de moi. Je ressemble juste à une personne « normale » qui s'ennuie sur le chemin de l'école. Bien évidemment je m'ennuie tout le temps donc je ne suis pas normale. Je ne suis pourtant qu'une jeune fille en primaire, je ne suis rien qu'une petite fille et pourtant je me complique la vie à me dire que telle chose et telle chose est inutile.
Je ne me souviens même plus de la dernière fois ou j'ai souris, du temps où je ne me souciais de rien, où je rigolais pour des blague stupides, où je m'amusais en jouant à 1,2,3 soleil, mais maintenant je trouve tout stupide. Je trouve leurs blagues stupides. Je trouve leurs jeux stupides. Je trouve leur point de vue stupide. J'ai même du mal à comprendre les adultes qui arrivent à jouer et à parler avec des enfants comme ça. Et quand un adulte me parle, ça m'énerve. J'ai l'impression qu'on me prend pour une idiote, je veux dire, si on veut qu'un enfant devienne intelligent, à quoi ça sert de toujours lui parler comme un idiot fini ? Je pense toujours à ce genre de choses avant d'aller à l'école et avant de m'en rendre je suis déjà devant l'école. Je rentre dans l'établissement et monte à l'étage où est ma classe puis prends ma place. Encore aujourd'hui j'arrive trop tôt il est 8h10 et personne n'est encore arrivé, sauf le professeur qui arrive à l'école à 7h pour je ne sais quelle raison, ce sont sûrement les horaires imposés, dans tout les cas je n'ai aucune envie d'en apprendre les raisons. De toute façon mes journées se ressemblent toutes et j'ai toujours le même ressenti de désespoir, le ressenti que le monde est pourri toi incluse d'ailleurs le ressenti qui fait que TU es la plus pourrie de tous. Le ressenti que des choses telle que la joie sont des choses fausses celui qui fait que tu vois le monde en noir et blanc et que l'air est peu respirable, en tout cas moi c'est mon ressenti. Aujourd'hui le prof me demande dans son bureau et peu de temps s'est écoulé, environ deux minutes. J'arrive dans son bureau et il m’accueille avec le sourire. Je commence à détester les sourires, ils sont partout et on ne peut même pas distinguer lequel est vrai et lequel est faux mais moi je décide que celui-ci est faux car je n'ai plus envie de croire en personne.
Le professeur me dit de m’asseoir donc je m'assoie puis commence à parler.
-Donc, Aru comment vas-tu aujourd'hui ?
-Je vais très bien, et vous ?
En vrai j'ai beau lui demander s'il va bien je n'en ai absolument rien à faire, je veux juste rentrer chez moi.
-Je vais très bien, donc aujourd'hui je t'ai convoqué pour une raison, mais une raison personnelle qui atteindra ta vie privée. Sais-tu quelle est cette raison ?
Cette question me stoppa. Est-ce qu'il était VRAIMENT en train de me poser cette question ? Est-ce qu'il était VRAIMENT en train de se « soucier » de moi ? Ça doit être du foutage de gueule c'est tout ce dont à quoi je peux penser. Après tout ce temps c'est maintenant qu'il me le demande ? Ça fait tellement de temps que je suis comme ça et tellement de temps qu'il est mon professeur et il le demande maintenant ?
-Non, quelle est cette raison ?
-J'ai remarqué que ça fait assez longtemps que tu ne vas pas très bien tu ne souris pas, tu ne parles à personne, tu as l'air vraiment déprimée, tu veux bien me dire pourquoi ?
C'est bon j'en ai assez, rien qu'avec deux phrases ça m'a pris les nerfs, c'est MAINTENANT qu'il le demande ? Il aurait pu empêcher ça en posant la question avant mais maintenant c'est trop tard là je suis pourrie jusqu'à la moelle il n'y a plus de moyen de me sauver, je le sais et ce n'est surtout pas avec l'aide de mon professeur que tout va s'arranger.
-Pourquoi est-ce que vous voulez savoir ça ?
La raison ? Je n'en pense qu'a une seule et je l'interprète de deux façon. L'une est impossible donc je vais l'exclure. Il est inquiet et la première façon dont je l'interprète est que c'est parce qu'il veut se sentir mieux à l'idée qu'il a aidé une pauvre petite fille qui avait besoin d'aide la deuxième façon dont je l'interprète c'est qu'il l'est vraiment mais comme je l'ai dit avant je n'y pense pas du tout
-C'est parce que je m'inquiète vraiment à propos de toi du jour au lendemain tu as rejetée tes amies et tu t'es isolée de toutes les façons dont on le voie il y a un problème.
C'est bon il l'a dit, j'ai l'impression qu'il se fout de moi.
-À quoi ça vous servira de savoir ça ?
-À te conseillé, à t’aider à trouver la solution à ton problème.
-Je n'ai pas de problème.
-Tu ne peux pas me dire que du jour au lendemain tu as arrêtée de profiter de la vie pour aucune raison.
Malheureusement je ne peux pas le dire, je ne peux pas le dire parce qu'il a dit que je ne pouvais et personne ne me dira que je pourrais.
-Je ne vois de quoi vous parlez. Les cours vont bientôt commencer donc j'y vais.
-Si le cours doit être retardé parce que tu ne veux pas en parler il le sera.
-Je vous dit que je n'ai pas de problème.
-C'est un mensonge.
-Ce n'est pas un mensonge...
-C'est un mensonge.
-Ce n'en est pas un...
-C'en est un.
-Laissez moi partir en cours.
-Non.
-CE N'EST PAS UN MENSONGE DONC LAISSEZ MOI PARTIR !
Je me suis mis à un hurler et pleurer en essayant de retenir mes larmes dans l'espoir que quelqu'un vienne. Mon professeur est encore jeune il a environ 25 ans. Si je fait un scandale il sera viré à cause de son manque d’expérience il a beau avoir 2 ans d’expérience ça ne change pas le fait qu'il a 25 ans.
-... Il y a définitivement un problème.. Explique moi je peux t’aider.
-IL N'Y EN A PAS.. ! Laissez-moi...
Je me suis effondrée et me suis mis à pleurer par terre donc le professeur décida de me laisser partir.
C'est le seul professeur que j'ai donc forcément j’entendrais encore parler de cette histoire. Au final moi et mon professeur sommes arrivés en retard de 15 minutes. Le temps a passé tellement vite qu'il était déjà 8h45. Les élèves m'ont fixés du regard et j’entendais des chuchotements pendant tout le cours cet abrutit avait rendue ma vie plus dur qu'elle l'était avant. Il est 10h et des filles s'approchent de moi. C'est le groupe de fille avec qui je traînais quand je profitais encore de ma vie d'enfant.
-Alors qu'est-ce que tu faisais avec le prof' avant ?dit-la première fille nommé Gooro
-Rien...
-Menteuse ! Qu'est-ce que tu faisais avec ?
-Rien je te dit...
-Il est jamais arrivé en retard pourquoi aujourd'hui ? Et pourquoi t'es venue avec lui ? Si t'as rien à te reprocher dis le nous ! Dit la deuxième fille nommé Hachiko.
-Je te dit qu'il s'est rien passé !
-Rohlala t'es vraiment chiante en ce moment, t'as pris la grosse tête en ce moment tu trouves pas ?
-Ouais j'avoue tu nous a ignorés du jour au lendemain et tu nous a plus parlés depuis tu penses que t'es « meilleure » que nous ?
J'ai instinctivement arrêtée de les écouter puis une rage soudaine est arrivée en moi. La quatrième fille qui était une de mes amies les plus proches qui s'appellait Hiroko, elle ne faisait rien, elle avait l'air triste tout simplement donc j'ai décidé de ne pas m’adresser à elle en m'énervant. Je me suis levée brusquement et j'ai commencée à parler.
-Vous croyez que ça m'amuse à moi aussi ?..
-Hein ? Dirent les deux qui s'amusaient à me harceler.
-VOUS CROYEZ QUE CA M'AMUSE MOI D'ÊTRE COMME CA ? CA M'AMUSE PAS NON PLUS ! VOUS CROYEZ QUE CA M'AMUSE D'AVOIR L'IMPRESSION D'AVOIR LE MONDE CONTRE MOI ? DE SOUPIRER TOUT LE TEMPS ? DE PLUS RIRE DU TOUT ? J'EN AI ASSEZ MOI AUSSI MAIS JE PEUX PLUS RIEN FAIRE, C'EST TROP TARD. J'AI PERDUE GOÛT À LA VIE ET JE NE LE RETROUVERAIS JAMAIS, ET VOUS CROYEZ QUE CA M'AMUSE ? J'AIMERAIS ÊTRE NORMALE MOI AUSSI MAIS JE PEUX PAS CHANGER ET À QUOI CA ME SERT QUE VOUS ME LE RAPPELLIEZ QUE J'AI CHANGEE, HEIN ? DITES LE MOI ! À QUOI CA ME SERT DE ME RAPPELLEZ DES CHOSES QUE JE SAIS DEJÀ ?
J'ai hurlée et toute la classe s'est retournée vers moi. J'ai repris mon souffle avant de me rendre compte que j’avais déjà commencé à pleurer ce qui m'a encore plus énervée. Pleurer me fait du bien mais seulement quand je suis seule, quand je pleure en public j'ai l'impression d'être ridiculisée. Ne savant pas quoi faire je suis partie en courant de la classe. Mon professeur principal m'ayant aperçue en larmes et en courant décida de courir après moi mais je n'en avais rien à faire je courais, courais et courais je ne m'arrêtais pas et j'étais déjà devant les portes de l'école le portail était ouvert donc je ne me suis pas arrêtée. Je continue de courir jusqu'à ce que j’entendis le bruit du camion qui était maintenant juste en face de moi et me heurta.


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NamidaKo

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MessageSujet: Re: [Roman] Le volte-face d'une vie [En cours]   Ven 3 Juin - 22:48


Le volte-face d'une vie

Je me réveille doucement sans prendre conscience de ce qui m'arrive,lorsque j'ouvre les yeux je tombe sur un endroit qui ne m'est pas familier. On aurait dit le film « Alice aux pays des merveilles », un monde fantastique. Je commence à me sentir en insécurité, ce décor ne me rassure pas. Je ne sais pas quel heure il est ni quel jour on est, en tout cas je sais que le soleil est en train de ce couché et qu'on doit être aux printemps donc il doit être vers 19h, quand tout d'un coup je me rappelle de quelque chose de primordiale, que je n'aurait jamais du oublié.
J'ai été heurté par un camion. Tout d'un coup je pris peur, moi qui pensait qu'une choses tel qu'une vie après la mort était insensé à la preuve que j'en était victime. J’essayais de me calmé et de cherché une explication rationnel, mais bien sure je n'en trouvait pas. Soudainement j'entendis des gens parlé, il s'approchait. Que ces personnes soit dangereuse ou pas je me partie me caché pour pas ne prendre de mauvaise décision, et le regretté plus tard. Je me suis mise à les écoutés parlé.
-T'es vraiment SURE que y'a quelqu'un qui est arrivé Ookami, parce que pour l'instant je voie personne moi!
Il y avait 3 personne donc une fille qui avait l'aire d'être aux collège, en 6ème je dirait. Elle était magnifique mais n'avait pas l'aire d'être le genre de fille qui était le « modèle » à suivre.
-Je suis sure, et d'ailleurs c'est pas moi qui détecte les gens on m'envoie des infos c'est tout alors arrête de tombé sur moi, Reiko..
À coté d'elle se trouvait un jeune homme, il avait l'aire d'être aux lycée et avait l'aire d'être plutôt énervé par le comportement de la jeune fille.
-Allé, allé on arrête de se battre, si ça se peut la personne est peut-être caché parce qu'elle a pris peur donc si vous vous battez ça va l'effrayer.
Devant les deux personnes se trouvait un petit garçon il avait l'aire d'avoir le même age que moi et essayait tant bien que mal de les réconciliés
C'est à ce moment que je décidait de sortir de ma cachette car il ne m'avait pas l'aire d'être dangereux, ils avaient plutôt l'aire d'être idiot mais j'avais besoin de savoir où j'étais.
-Eh ce serait pas elle ? Dit le garçon qui avait l'aire d'être aux lycée
-Ah ! C'est vrai que je l'ai jamais vue ici, en plus elle a l'aire d'être confuse ! Hurla la jolie fille
-Ah oui en effet, bonjour je m'appelle Haya Kiyagi le garçon à coté de moi c'est Ookami Muneshima et la fille c'est Reiko Kagome, et toi comment tu t'appelles ?
J'hésitais un peu a me présenté dans de tel circonstance mais je n'avait pas le choix.
-Je m'appelle Aru Tsuchie.
-Enchanté Aru, donc tu dois être intriguer par cet endroit n'est-ce pas ?
-Qui ne le serait pas ?
-Alors laisse moi te demandé, de quoi est-ce que tu te souviens avant d'être venue ?
Je ne voulait pas répondre, mais je l'ai fait car là aussi je n'avait pas le choix.
-Je.. Je me suis battue avec des camarades de classe puis je me suis enfuis de l'établissement puis je me souviens que mon professeur principale essayait de me rattraper donc j'ai courue sans regardé devant moi et.. je me suis fait heurté par un camion..
-D'accord.. Je vois.. Pour te dire tu n'es pas morte, tu es juste dans le coma.
-Quoi ?
-Tu es plus précisément tombé dans un sommeil profond mais le terme médical serait le coma. Ce rêve est plutôt un rêve lucide, sauf que c'est plus un rêve lucide collectif. Ici il y a des personnes qui ont besoin d'aide dans la réalité ou qui essaye de la fuir donc cet endroit est plus pour t'aider. Tu ne pourras en sortir que si tu deviens « malade » et que ton âme s'affaiblit ou quand tu penses que tu as la force de surmonté la réalité.
-J’aurais préféré ne jamais entendre ça.. Marmonnais-je
-Hm ?
-Je ne veut pas d'aide je veut juste resté seul, je n'ai pas besoin d'un rêve pour me « remonté le moral » et je n'ai pas besoin d'un rêve pour fuir la réalité !
Les trois personnes avaient l'aire choqué, puis la belle jeune fille fit un sourire et me dit
-Tu sais, tout ce qui sont ici ont besoin d'aide. Franchement tu es la première personne qui la refuse,d'habitude les gens sont heureux et accepte de fuir la réalité car si on est là c'est parce qu'on à pas eu la vie en rose alors tu peux nous faire confiance..
-J'en ai assez, je m'en vais..
-Tu ne peux pas fuir d'ici tu sais..
-Hein ?..
-Si ton âme s'affaiblit.. Elle disparaîtra et tu mourras..
-Quoi ?..
J'ai été prise de cour par cet phrase je n'avait aucun choix que de faire des « amis » et je détestait ce fait.Je me suis mise à pleuré pour je ne sais quel raison, puis Haya et m'a pris dans ces bras, je n'ai pas compris mais j'étais heureuse ça faisait aux moins deux ans que personne ne m'avait pris dans ses bras alors je l'ai laissé et je me suis mise à sourire.
-Elle.. Elle a souris ?! Hurla Reiko
-Oui elle a souris, c'est quoi le problème ? Broncha Ookami
-Bah t'as vue comment elle était quand on l'a rencontré ?! Et maintenant elle souris ! D'ailleurs elle est trop meugnonne !
-Et c'est reparti..
Aru, je veut un câlin aussi !Continua d'hurlé Reiko
-Mais tu vas te calmé,toi ! Interrompais-je Reiko
-Ehhh elle est déjà redevenue normale, c'est à cause de toi Ookami !
-Quoi mais j'ai fait quoi ?!

On s'amusaient comme ça pendant des jours. Reiko s'amusait à me « charrié », Ookami se faisait hurlé dessus, Haya essayait de calmé les tensions et moi je passait mon temps à dire à lui dire qu'il était trop gentil,à hurlé sur Reiko même s'il elle s'obstinait sur le fait que j’étais « mignonne », puis je disait aussi à Ookami qu'il devait être plus dure et qu'il arrête de se laissé faire en gros je leur faisait la moral mais il m'arrivait de temps en temps à être sarcastique ou rentré dans leur petit délire. Enfin bref, je m'amusait et j'oubliais les blessures que j'ai laissé dans la réalité dont je n'était pas au courant.


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NamidaKo

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MessageSujet: Re: [Roman] Le volte-face d'une vie [En cours]   Ven 3 Juin - 22:50

Le volte-face d'une vie

Je me réveil rapidement aujourd'hui encore déterminé à la faire changé. Quand je dit « la » je parle de ma sœur Aru, ça fait deux ans qu'elle à changé pour une raison quelconque. Elle à arrêté de sourire, elle à arrêté de parlé à tout le monde, moi, mes parents, ses amies, tout le monde. Du coup j'essaie de lui remonté le morale avec des choses insignifiantes comme lui proposé de l'accompagné à l'école ou encore la réveillé mais à chaque fois je me fait rejeté d'une violence, mais je continue, je suis déterminé à savoir pourquoi.
J'arrive dans sa chambre et prend un grand sourire pour la réveillé doucement, elle ne change pas d'expression, du moins un peu, elle à l'aire énervé à chaque fois que je lui parle je ne sais pas pourquoi.. Elle me dit de sortir de sa chambre pour qu'elle s'habille donc je sort et je vais dans ma chambre aussi pour m’habiller. Une fois fini je descend et voie qu'elle s’apprête déjà à partir.
-Ah ,je t'accompagne ! Balançais-je
-Non,c'est bon. Rétorqua ma sœur
-T'es sure ?
-Oui je suis sûre!s'exclama-t-elle puis elle claqua la porte
Je décida de me dépêché a prendre mon petit-déjeune avant de partir. Je commence à 8h et il est 8h mais c'est toujours comme ça donc une fois de plus ne changera pas la donne. J'arrive dans la classe et il est 8h10, comme d'habitude le prof me gueule dessus, je m'excuse, je m'assoie, puis je voie des potes de classe se « foutre » de moi au loin. Bien sure le prof est pas aveugle du coup ils finissent avec une heure de colle.Il est 10h et c'est la pause, comme d'habitude mes potes s'amuse à déblatéré sur le fait que « ce n'est pas juste » et moi que « ce n'est pas juste aussi qu'il me casse les co**les en cours » puis tout d'un coup je reçois un appel. C'est le prof principale de ma sœur je décidé de répondre et quitte là classe.
-Allô?répondais-je
-Oui ? Vous êtes le frère de Aru ?
-Euhh.. Oui. Il s'est passé quelque choses?
-Eh bien.. Oui. Elle s'est battue avec quelque de ses camarades de classe puis s'est enfuie de l'école-
-Attendez ? Elle s'est enfuie ?! Interrompais-je le prof de Aru
-Oui, mais ce n'est pas le plus important..
-C'est quoi alors ?
-En s'enfuyant de l'école.. Elle s'est fait percuté par un camion..
-Attendez, quoi ?! Comment vous pouvez laissez faire ça, vous ?! Vous êtes son prof vous DEVEZ la surveillé ! Qu'est-ce qu'elle à ?! Elle est pas morte quand même ?! Hurlais-je dans le couloir. Tout le monde s'était retourné et les gens de ma classe était venue voir ce qui s'est passé puis un de mes amis est arrivé pour me dire "qu'il ne fallait pas hurlé dans les couloirs" avec un air moqueur je lui ai aussi tôt dit de « fermé sa gueule » puis je dit aux prof qui était au bout du fil de continué.
-Eh bien.. Elle est dans le coma et elle à deux jambe cassé et un bras cassé..
-Dans le coma.. Elle est dans quel hôpital ?..
-Prévenez d'abord  vos parents-
-Elle est dans quel hôpital ?!
Le prof de Aru me dit le nom de l'hôpital puis toute la classe est venue me demandé ce qui s'est passé et quel était cet histoire d'hôpital. Je leur ai dit avec du mal que ma sœur avait été heurté par un camion et qu'elle était dans le coma tout le monde était « désolé » mais aux lieux de les écoutés dire « le pauvre » je suis partie directement à l'hôpital. Lorsque je suis rentré dans la chambre de Aru, elle dormait. Elle était recouverte de fil, elle était même sous respiration artificiel. Avec la vue de Aru dans un si piteuse état je me suis effondré par terre et j'ai pleuré toute les larmes de mon corps. Pourquoi s'était arrivé ? J'ai fait quelque chose de mal ? C'est de ma faute ? Qu'est-ce qui s'est passé pour que ça dérape comme ça ? Dans tout les cas, je trouverais les réponses a ces questions, pour que qu'au moins une personne puisse comprendre Aru.
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MessageSujet: Re: [Roman] Le volte-face d'une vie [En cours]   Ven 3 Juin - 22:52

Le volte-face d'une vie

Je me suis levée lentement puis me suis assise sur la chaise qui se trouvait devant le lit d'hôpital, je cherche ce qui a pu causé son changement soudain de personnalité, mais nous n'avons aucun problème de famille... Mon père et ma mère arrivent en courant. Ma mère pleure et dit que c'est de sa faute, et mon père à l'air irrité et pleure sans faire le moindre bruit sûrement à cause de sa fierté .
Mon père me demande ce qu'il s'est passé et je lui explique, il me répond simplement par un "je vois".
Le professeur d'Hoshiko arrive et fait de sincères excuses mais mes parents les refuses car selon eux il n'a rien fait de mal . Tout d'un coup le cœur d'Aru s’accélère à une vitesse folle, on se met a paniquer et les docteurs arrivent dans la chambre en courant avec un défibrillateur et nous font sortir. Ma mère se remet à pleurer, mon père la console et moi, je reste assis sur ma chaise sans rien dire. Je ne veux rien faire, rien dire, je veux juste que ma petite sœur aille bien mais je sais que plus tard, même si elle survit, il y aura des cicatrices. Les infirmiers sortent et nous disent que même eux ne savent pas la cause de cet incident et que s'il n'était pas venue ça aurait été la fin sans aucune cause. J'en avais assez donc je dit à mes parents que je vais me reposer et ils me répondent qu'ils resteront ici encore quelque temps. Sur le chemin de retour je vais devant l'école et vois les enfants qui sortent. Il y a une fille qui pleure, c'est une des amies dAru.
"Euh.. Bonjour.." dis-je d'une petite voix. Franchement je ne peux pas intervenir sans me sentir mal et faire comme si de rien était. La petite fille fait un geste brusque et me regarde, l'air choqué. Elle à l'air de me reconnaître, il me semble qu'elle était déjà venue à la maison un jour, tout d'un coup elle agrippe à mon T-shirt et hurle d'une voix tremblante
-Aru?!... Est-ce qu'elle va bien ?! Elle est morte ?! Elle est blessée ?! Elle est consciente ?! Qu'est-ce qu'elle a ?!
-Elle... Elle est dans le coma... Elle a fait une sorte de crise cardiaque pour des raisons que même les docteurs ignorent, elle a failli y passer... lançais-je.
-C'est pas possible.. C'est de ma faute... Si seulement je ne l'avais pas laissée... Si seulement je l'avais défendu quand les gens parlaient dans son dos...
Tout d'un coup j'interrompis la jeune fille.
-Des gens qui parlaient dans son dos ?... Tu veux dire qu'Aru était victime de rumeurs et de choses de ce genre ?...
-Oui... C'est même assez constant pour vous dire... En fait, tous les jours. On la regarde de travers, on la critique, on la provoque, mais elle n'a jamais réagi. Cependant tout à l'heure, elle à comme... explosé, elle était folle de rage puis est partie en courant hors de l'école et c'est là... Qu'elle s'est fait percutée par le camion...
-Dis... Tu penses que tu peux venir chez moi pour me raconter comment ça se passe à l'école d'habitude pour elle ? Je ne sais rien de son quotidien...

-Oui, si je peux aider, je veux bien.
Nous nous sommes dirigés vers ma maison, j'ai décidé d'aller dans la chambre d'Aru en espérant trouver quelque chose qui m'aiderait à savoir pourquoi elle avait tant changé. Je suis rentré dans sa chambre en compagnie de son amie.
-Mais... C'est la chambre dAru, pourquoi on est ici ?
-En fait, je dois avouer que je ne connais pas grand chose de ma petite sœur, je n'y avais jamais porté attention, et quand je l'ai fait je me suis fait rejeté assez violemment.
-Ah, je vois...
-Du coup, pourquoi est-ce que tes camarades de classe ont commencé à avoir un tel comportement avec Aru  ?
-En fait, un jour elle est arrivée en cours et elle avait l'air de mauvaise humeur ou même ennuyée, on a essayé de lui parler mais soit elle s'en allait, soit elle faisait comme si elle ne nous entendait pas ou soit elle nous disait de la laisser tranquille. Après ça les gens de la classe ont commencé à dire qu'elle avait "prit la grosse tête" et ont commencé à la critiqué et la regarder de haut.
-Est-ce qu'il y avait un événement qui aurait changé le comportement d'Aru ?
-Un évenement... Hum... Je ne sais pas... Juste avant le week-end elle avait l'air toujours aussi joyeuse...
-Donc il se serait passé quelque chose pendant un week-end... Tu n'aurais pas une date précise ?
-C'était trois jours après son anniversaire.
-Donc entre le 23 et le 28 mars... Dis, tu sais si elle avait quelque chose comme un journal intime ?
-Ah... Oui elle en avait un, elle écrivait beaucoup dedans, et elle m'avait expliqué un jour qu'elle faisait une illustration à chaque page.
-Elle dessinait ?
-Oui ! Beaucoup ! C'était la plus douée de la classe, elle utilisait beaucoup d'aquarelle, elle disait que c'était le type de coloration qui transmettait le mieux les sentiments !
-Oh mon dieu, une littéraire...
-Une littéraire ?
-R-rien du tout ! E-Enfin bref, tu sais où est-ce qu'elle le mettait ?
-Il me semble qu'elle l'avait mis dans son sac, mais tu l'as n'est-ce pas ?
-Ah, bah c'était facile
J'ouvris un carnet assez bien entretenue, il n'y a pas de titre à la couverture, sûrement une façon de cacher son journal sous une forme banale pour que personne ne le regarde.
J'ouvris le cahier à la page 24 et je suis tombé sur un dessin qui respirait la tristesse, il s'agissait d'une jeune fille qui portait l'uniforme d'Aru, pieds nus, elle avait des cheveux en bataille et un regard noir et vide, elle portait un masque a gaz et agrippait son cou. Les couleurs, elle, transmettaient bien les sentiments, mieux que je ne l'aurais imaginé, il s'agissait de violet et de bleu foncé, et décrivait bien le titre de cette page qui devait raconter la journée du 24 mars qui était le lendemain de l'anniversaire d'Aru. Le titre était "J'ai perdu ma joie de vivre".
Qu'est-ce que... C'est lugubre...
Le titre de cette page était "J'ai perdu ma joie de vivre". J'ai instinctivement regardé les premières pages, elles ne ressemblaient aucunement en celle-ci, elles étaient remplies de pleins de couleurs, des couleurs qui montraient bien les émotions, le bleu de la tranquillité et de la fatigue, le rouge et orange de la colère, le vert de la simplicité, le rose de l'amour, toutes ces couleurs montraient des sentiments qui nous ont tous déjà traversé, mais celle-ci... Elle n'avait que des couleurs qui exprimaient le désespoir, je me suis donc mis à lire ce qu'il y avait d'écrit.
"Je ne me suis jamais sentie comme ça, le fait de respirer me fait mal, j'ai envie de pleurer à la vue de la moindre chose. Je juge tout ce que je vois, tout ce que je pense est "C'est faux" je n'arrive plus à rire comme avant, ce matin tout allait bien lorsque je me suis réveillée, tout était comme d'habitude, et c'était ça le problème. Papa lisait son journal, maman cuisinait et puis Gaara n'avait pas du tout changé il restait sur son téléphone et faisait la gueule. Puis quand je me suis assise à coté de lui il m'a regardé du coin de l'oeil et à lancé un "Tch" et est reparti regarder son téléphone. Sur le moment j'me suis dit "Non mais sérieusement ? Ça te fait tellement chié que je m'assois à coté de toi, ou même carrément que je sois ta sœur ?!" Là ça m'a énervé, même complètement coupé l'appétit. Sur le moment, je me suis levée brusquement et tout le monde s'est retourné, puis je suis partie prendre mes affaires pour partir à l'école. Puis maman m'a interpellé "Tu pars déjà ? Tu n'as pas pris ton déjeuner, viens le prendre !" et je lui ai répondu sèchement "J'ai pas faim, et j'ai des choses à préparer à l'école" j'ai vu que ça avait cloué ma mère sur place, non pas que, mon frère et mon père aussi. Mon frère à ensuite lâché un "Elle à ses règles ou quoi ?" donc j'ai pris une chaussure et j'lui ai balancé à la gueule violemment pour ensuite lui sortir "Sale con!" avec un regard haineux, puis je suis partie en courant en direction de l'école. Une fois arrivée à l'école je n'avais pas envie de parler, mais comme d'habitude, tout le monde me venait pour m'inviter à sortir ou je ne sais d'autre connerie donc je leur ai, à tous, répondu "Laissez-moi tranquille" et d'autres choses du genre, puis quand je suis partie aux toilettes j'ai surpris une conversation "Dites, vous trouvez pas qu'Aru agit bizarrement en ce moment ?", dit Gooro, "C'est vrai qu'elle est bizarre, si ça se peut elle va pas bien" répondit la Hachiko fille avant de se faire coupé par une autre fille "Ou alors elle à juste pris la grosse tête, vue qu'elle est assez célèbre à l'école !" et toutes les filles se sont misent à dire "J'avoue !" puis je suis partie. Des gens comme ça sont juste répugnants, ils font souffrir les gens de cette façon mais ne pensent pas aux choses qui suivent. La journée à continuée, je pensais... je pensais et là, je me suis dit "En fait, que je sois là ou pas, ça ne change pas la donne. Ce n'est pas comme si quelqu'un allait souffrir si je n'était pas là.".

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